Tous les articles par Régis Vicet

La journée handisport

Vendredi 19 novembre, nous avons fait une journée handisport. Nous avons essayé 8 activités : la frise, les défis à une main, un parcours kapla, les mimes, un  parcours à l’aveugle, la boccia, le torball, le handball en fauteuil et un parcours de cécifoot. Certaines sont des épreuves aux jeux paralympiques. Elles nous ont permis de nous mettre un instant « à la place » d’une personne handicapée et de prendre conscience de son manque d’autonomie par le sport.

A L’ECOLE

« Le matin, sur la cour, on a fait une photo des 5 classes réparties sur la cour autour des anneaux olympiques. Chaque classe représentait une couleur et donc un continent. » (Nolann)

« Nous nous sommes rassemblés sur les anneaux olympiques pour prendre une photo aérienne. Dans les classes de Cindy, d’Elise et d’Arnaud, nous avons fait une frise avec la devise des jeux olympiques et différentes activités sur le thème de notre journée : le handicap. » (Ambre V)

« Pour le parcours kapla, au départ nous devions sauter à cloche-pied entre deux cordes. Ensuite, on devait prendre un fauteuil roulant pour aller faire le tour d’une coupelle et revenir au départ. Au bout du parcours, il fallait prendre deux kaplas pour faire une tour la plus haute possible. » (Anna)

DANS LA SALLE DE SPORT

« D’abord, avant de faire les activités, on s’est rassemblé pour expliquer les jeux. Notre groupe a commencé par le hand en fauteuil, on nous a expliqué puis on a commencé par les slaloms, on a fait le tour d’un plot. Enfin, on devait tirer dans un but. Avec les fauteuils, le plus difficile était de tourner.» (Méline)

« Dans la suite du parcours, on devait aller le plus vite possible en trois mouvements d’un point à un autre pour prendre un ballon et le mettre dans un cerceau ».(Shana)

« J’ai aimé tous les parcours où il fallait marquer. » (Loan)

« Au torball, il fallait se bander les yeux. On devait s’affronter par équipe de 3. Les buts étaient des filets. On se mettait à genoux pour tirer dans le but adverse avec les mains. Derrière les buts, il y avait des personnes qui rattrapaient les ballons et un arbitre. Il ne fallait pas tirer le ballon en hauteur. » (Lohan)

« Il fallait essayer de marquer grâce à un ballon bruyant. Il fallait essayer de rattraper le ballon en écoutant. » (Ambre V)

« A la boccia (de la pétanque assis), il y avait une cible à terre. Il fallait lancer des balles remplies de sable sur une cible avec des points. Il fallait rester assis pour ne pas avoir de pénalités. » (Malvyn)

« Pour le cécifoot, nous devions faire des binômes. Un élève avait les yeux bandés et l’autre devait le guider tout au long d’un parcours d’obstacle formé de saut, slaloms… »(Lise)

Le parcours à l’aveugle paraissait facile mais on a rapidement été désorienté. »(Nolann)

« J’ai bien aimé le parcours de cécifoot, surtout enjamber et guider l’autre.» (Elsa)

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/vay-44170/sport-et-handicap-des-ecoliers-de-saint-yves-sensibilises-c9e0fd12-be93-4118-822b-5b74cf0e72bb 

Les contes pour « Graines d’automne »

En septembre, nous avons travaillé sur les contes d’ici mais surtout d’ailleurs. En octobre, Najoua Darwiche une conteuse professionnelle franco-libanaise nous a fait inventer, raconter et mettre en scène des contes sur le modèle des aventures de Sindbad le marin, un des contes des mille et une nuits*. Xavier Doisy est également venu nous aider lors des dernières séances pour être plus à l’aise sur scène. L’objectif était de présenter ces contes devant un public  dans le cadre du festival Graines d’automne. Samedi 23 octobre, à l’espace culturel Léon Chiron, malgré le trac et aidés par Najoua, nous avons tous pu raconter nos histoires.

*Sindbad le marin est un des contes extrait des Mille et une nuits. Pour échapper à la mort, chaque soir, Shéhérazade raconte des histoires à son roi. Elle le passionne tant que cela dure Mille et une nuits… Mille et un contes. Ces contes ont été écrits au Moyen-Age (entre le XIIème et le XVème siècle) au Moyen-Orient.

 

La journée sportive à Carquefou

Vendredi 22 octobre, nous nous sommes rendus au complexe du moulin Boisseau à Carquefou pour une journée sportive organisée par l’UGSEL. Sur place, nous avons été accueillis par Arnaud et son équipe d’organisateurs.

Cette journée nous tenait à cœur car c’était aussi l’occasion de récolter des dons pour l’association de Lyana. MERCI A TOUS ! Notre école a pu récolter 235 euros. En nous rendant sur le terrain de notre première activité, nous avons d’ailleurs pu dire bonjour au papa de Lyana qui est resté sur place toute la matinée pour représenter l’association.

Au cours de la journée, nous avons fait six activités de 30 minutes.

Il y avait des activités mesurées (course, saut et lancer). Chaque performance permettait de marquer 1-2-3-4-5 ou 6 points. On a ensuite fait une moyenne de ces performances. Après nos bons résultats au cross, nous espérons être dans les premières écoles du classement. Verdict en novembre!

Les autres activités étaient des sports de découverte. Nous avons pu tester le baby-foot, le rameur et le tchouckball (il y avait aussi du badminton, du tir à la carabine, du secourisme … mais nous n’avons pas pu en faire)

Bravo à Shana qui a obtenu le meilleur temps de la journée en rameur.

 

Le réveil des blobs

Comme Thomas Pesquet à bord de la station spatiale internationale, nous avons  réveillé nos blobs qui ont pu commencer à se nourrir et à s’étendre.

Un blob est composé d’une seule et unique cellule géante. Bien que dépourvu de cerveau ou de système nerveux, cet organisme vivant est tout de même capable d’apprendre. Ce n’est ni un animal, ni une plante, ni un champignon. Il vit dans les sous-bois depuis plus d’un milliard d’années. À l’état naturel, il se nourrit de bactéries et de moisissures (champignons). En laboratoire, les scientifiques leur donnent des flocons d’avoine, mais ils se nourrissent en fait des bactéries présentes sur l’avoine. Il existe plus de 1 000 espèces différentes de blob.

Nous avons fait quelques hypothèses mais nous n’avons pas eu le temps de les tester. Peut-il manger autre chose? Peut-il grimper? Peut-on le colorer?  Peut-on lui faire faire un parcours comme un labyrinthe ou le mot VAY? Que se passe-t-il si on le laisse à la lumière?

Les traces du passé

En ce début d’année, nous avons travaillé sur les traces du passé. Certains ont découvert le métier d’archéologue en cherchant des indices d’une occupation humaine dans des boîtes préparées par Régis : pièces, dents, fossiles, objets divers… Pendant ce temps-là, les autres construisaient une frise historique. Les semaines suivantes, nous avons étudié la préhistoire…

La dictée (venue) de l’espace

Vendredi 7 octobre, nous avons écrit la première dictée venue de l’espace. En effet, en septembre, en direct de la station spatiale internationale, Thomas Pesquet avait lu une dictée à des centaines d’enfants et d’adultes réunis à la cité de l’espace de Toulouse. Régis nous a montré la vidéo de cette dictée et nous avons dû écrire cet extrait d’un livre de Marguerite Yourcenar (choisi par Thomas Pesquet)

https://www.youtube.com/watch?v=7o4fFraCzPc

« La mère avait repris son sarclage. C’était la troisième fois qu’elle plantait des canas rouges sur le talus qui bordait le terre-plein. La sécheresse les faisait régulièrement crever mais elle s’obstinait. Devant elle le caporal binait le talus après l’avoir arrosé. Il devenait de plus en plus sourd et elle était obligée de hurler de plus en plus fort pour lui donner ses ordres … » Un barrage contre le Pacifique Marguerite Duras

Les CM au cross du collège

Mardi matin 5 octobre, tous les CM de l’école sont allés participer au cross du collège St Joseph qui avait lieu dans le parc du château de La Touche à Nozay.

Le parcours avait été rendu glissant par les pluies du week-end mais il faisait beau et les enfants étaient pressés de revoir les 6èmes  et d’affronter les CM des écoles environnantes. Pour préparer cette course, ils s’étaient notamment entraînés autour de l’étang de Langast la semaine précédente.

Tous ont bien courus et certains vayens se sont particulièrement illustrés :

-Chez les CM1, Manéa termine 4ème de sa course. Maëlan, Abel et Gaspard sont tous les trois sur le podium et ont été très acclamés par la foule lors de la remise des médailles par la directrice du collège.

-En CM2, Anna termine 6ème et Malvyn se place à la 2ème place après un joli sprint final. Elouan est au pied du podium à la 4ème place.

De retour à l’école, les enfants ont pu pique-niquer sur la cour.

Bravo à tous pour ces performances et vos encouragements !

Expériences scientifiques dans toutes les classes

Dans le cadre de notre projet scientifique sur les éléments, chaque classe a réalisé des expériences.

Les GS ont réalisé une expérience sur la flottabilité des objets. Les objets avaient tous la même forme (boule) mais des masses, des tailles et des matières différentes. Voici le détail de leur expérience.

Les CP ont réalisé une expérience pour savoir de quoi a besoin un voilier pour avancer.
Les enfants ont réalisé des petits bateaux : avec voile et sans voile. Nous les avons placés dans un bac rempli d’eau. Chaque enfant a pu souffler sur un bateau pour observer ce qui se passe.
Nous en avons conclu que le voilier a besoin de vent pour avancer.

Avec les CE1-CE2, nous avons fait des expériences sur l’air.

Pour la première expérience, j’ai mis un mouchoir dans un sac plastique ouvert que nous avons plongé dans une bassine d’eau. Nous avons ressorti le mouchoir sec du sac. Les élèves ont remarqué que grâce à l’air contenu dans le sac, celui-ci ne pouvait couler et donc mouillé le mouchoir. 

Lors de la deuxième expérience, nous avons fermé un sac rempli d’air et tenté d’aplatir le sac dans le fond de la bassine d’eau. Un des élèves me dit c’est difficile car il y a de l’air à l’intérieur du sac donc Romane a utilisé une aiguille pour percer le sac afin d’enlever l’air. Les bulles d’air se sont échappées et sont remontées à la surface puis le sac s’est rempli d’eau et a coulé. 

Pour la troisième expérience, j’ai mis un ballon de baudruche sur le goulot d’une bouteille dont le fond était coupé. Axel a enfoncé la bouteille dans l’eau verticalement. Le ballon de baudruche se gonfle lorsque l’on enfonce la bouteille dans l’eau. Un des élèves explique que l’air veut s’échapper de la bouteille à cause de l’eau et la seule sortie est le ballon. 

La dernière expérience : Quentin a rempli une bouteille d’eau et a pris une paille, il a ensuite soufflé dans l’eau avec la paille. Les élèves constatent que l’air se transforment en bulle dans l’eau. 

Nous résumons nos expériences en disant que l’air est une matière faite de différents gaz invisibles que l’on ne peut pas attraper. Nous respirons l’air et il est indispensable à notre vie. 

Les élèves de CM1 ont relevé 3 défis :
1- Comment récupérer le poivre?
Le sel et le poivre ont été mélangés par Mr Maladroit. Plusieurs essais ont été faits avant de trouver LA solution!
Dissoudre le sel puis récupérer le poivre par la filtration.
2- Comment faire tenir un gros livre sur une feuille ?
3- Comment empiler le plus possible de liquides?

Les CM2 ont réalisé 6 expériences pour mettre en évidence que l’air et l’eau peuvent exercer différentes pressions. L’expérience du siphon a été très appréciée ainsi que le défi de la construction du véhicule à voile. Nous utilisons ces pressions au quotidien : pour faire avancer un bateau, pour avoir de l’eau dans nos maisons…